Ce travail est intéressant parce qu’il ne cherche pas seulement à compter les « problèmes ». Les chercheurs ont aussi regroupé les comportements en six grands ensembles, notamment les comportements territoriaux et d’évitement, le toilettage excessif et la peur des bruits, les comportements liés à l’alimentation ou à la sous-stimulation, l’agressivité envers les personnes, les éléments liés à la socialisation et les comportements d’élimination.
Cette lecture par groupes peut aider à sortir du réflexe « un symptôme = une cause ». Un chat qui miaule, se cache, marque ou poursuit un congénère ne donne pas à lui seul toute l’histoire. Le contexte, les autres comportements et l’évolution dans le temps comptent.
C’est exactement le type de news que nous souhaitons partager dans le Journal PILPOIL : une information récente, concrète, qui permet de mieux comprendre les animaux avec lesquels nous vivons — sans transformer une étude en vérité absolue.