Tous les antiparasitaires habituels ne présentent pas la même efficacité contre les aoûtats. Le choix du produit, de sa forme et de sa fréquence d’utilisation dépend du chien, de ses autres traitements et de son niveau d’exposition. C’est une bonne raison de faire valider la stratégie par un vétérinaire plutôt que de transposer automatiquement un traitement antipuces ou antitiques.
La prévention passe aussi par l’exposition : si les épisodes reviennent après le même parcours, évitez temporairement la zone suspecte lorsque c’est possible. Comme les larves se trouvent dans l’environnement, une nouvelle sortie dans un foyer infesté peut suffire à relancer le problème.
Pour une vision plus large des risques saisonniers, retrouvez notre guide sur les dangers de l’automne pour le chien en promenade.